1984


Résumé : Dans le pays d’Oceania, le parti unique, l’Angsoc (novlangue pourSocialisme Anglais) a tous les pouvoirs. La police politique peut condamner à la disparition pour toute désobéissance, même uniquement par des pensées contraires au parti. Le parti est en train de créer une langue artificielle dans laquelle exprimer une désobéissance deviendra impossible, pour que les générations futures ne puissent même plus penser s’opposer au parti. La société est très hiérarchisée, avec une masses de prolétaires tenue dans l’ignorance et le parti, qui gère toutes les activités du pays, mais dont les membres sont sujets à la surveillance permanente par les autres membres, mais aussi par les omniprésentes caméras, yeux de Big Brother (grand frère), le chef, peut-être mythique du parti. Nous suivons les aventures de Winston Smith, jeune membre inférieur du parti, désillusionné avec le régime.

Avis : Un récit dystopique dans un monde en guerre permanente où le monde est contrôlé par trois super-puissances totalitaires poussant leur contrôle des personnes plus loin que tout totalitarisme jamais rencontré dans l’histoire. Malgré l’horreur du régime, on peut y reconnaître nombre d’éléments présents dans les sociétés actuelles, comme la surveillance systématique de tous pour éviter le crime, le contrôle du langage que l’on peut retrouver dans la langue de bois des politiciens ainsi que dans le concept de politiquement correct, dans une certaine mesure les réécritures de l’histoire et des actualités dans l’intérêt du pouvoir. Le récit est donc dans tout son pessimisme une mise en garde contre les dérives du pouvoir qui n’a rien perdu de son actualité. Avertissement toutefois, le récit comporte des scènes pouvant avoir un caractère sexuel, ainsi que des scènes pouvant être choquantes (torture).

Référence : ORWELL, George. 1984. Paris, Gallimard, 1950 (Folio, 822).

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