Actualité littéraire : série de BD Renaissance de Fred Duval

Fred Duval, grand auteur de bandes dessinées a créé le premier volume d’une série de bandes dessinées intitulée Renaissance, le titre de ce volume est Les Déracinés. Ce scénariste n’est pas à sa première série, puisqu’il avait déjà participé à Carmen McCallum, ou dans le domaine de la SF, à Jour J.

Frédéric Blanchard est chargé du design de la nouvelle série, tandis qu’Emem réalise la partie graphique.

Le scénario de la série part sur un scénario apocalyptique assez classique : l’année est 2084, la montée des eaux inonde Paris par exemple, ou encore des explosions secouent des champs pétrolifères texans, nécessitant évacuation.

Mais l’humanité n’est pas isolée dans cette série, car alors même qu’elle était en proie à une terrible situation, des extraterrestres originaires de la planète Naïkan arrivent pour venir en aide aux terriens. Pour les sauver.

Ils vont le faire, de gré ou de force.

Ce scénario classique de premier contact reprend la question sujette à débat de la prime directive chère à Star Trek, une civilisation avancée est-elle fondée à intervenir dans les affaires de civilisations beaucoup moins avancées, tout en mettant en jeu l’apocalypse de plus en plus classique due à la surexploitation de la nature et à la pollution résultante, ici, par la montée importante des eaux.

Ce billet reprend largement des informations tirées d’un autre billet, issu du blog ActuSF disponible ici.

Actualité littéraire : des news sur la série TV Fondation

Une série Télé basée sur l’univers du cycle de Fondation d’Isaac Asimov est annoncée. Le producteur est Apple TV. Si la série est bien annoncée, aucune date de sortie n’était annoncée au 5 décembre 2019. Toutefois le recrutement des acteurs à commencé, et l’on sait que 5 nouveaux acteurs ont rejoint l’équipe, ils incluent Lou Llobel dans le rôle de Gaal Dornick, un génie originaire d’une planète rurale subissant une répression, ainsi que Terrence Mann et Cassian Bilton jouant des membres de la famille dirigeante de l’Empire galactique. Deux autres acteurs avaient déjà été annoncés par le passé, notamment le personnage principal de Fondation en version original, Hari Seldon, qui sera incarné par Jared Harris.

Robyn Asimov, fille de l’auteur original, fera partie de l’équipe de production, qui inclurait aussi Josh Friedman, David Ellison, Dana Goldberg et Marcy Ross. Le Showrunner annoncé est David S. Goyer.

La première saison annoncée contiendra dix épisodes selon IMDB. Les dates de production n’ont pas encore été révélées, et on ignore également quels scénarios seront présents, et dans quelle mesure l’adaptation sera fidèle aux livres (histoires incluant selon l’opus la création d’une nouvelle science, la psychohistoire par Hari Seldon, sa découverte de la fin proche et inexorable de l’Empire galactique, ou encore l’établissement de sa réponse pour mettre en place un régime nouveau, plus stable et remplaçant à terme l’Empire, la Fondation, ainsi que l’histoire de ce nouvel État).

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Actualité littéraire : à propos de Blade Runner

Blade Runner est un film adapté librement de l’œuvre du grand auteur de SF, Philip K. Dick, Do Androids Dream of Electric Sheep (Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques), réalisé par Ridley Scott, une première version sort en 1982, après un long tournage, plein de conflits entre le réalisateur et son équipe technique, ainsi qu’avec l’auteur de l’œuvre originale, qui refuse l’exigence de retrait des librairies de son œuvre originale au profit d’une novélisation du film.

Initialement, le film a des résultats d’audience décevants, les critiques le donnant comme un film techniquement très bon, mais manquant de profondeur. Au fil des années, plusieurs versions remaniées sortent, avec une histoire restant globalement la même, mais des différences importantes, comme le retrait de la voix off monocorde présente initialement, un ajout de scènes violentes, ou de la censure.

Ces versions remaniées s’achèvent sur la version final cut de 2007, la seule à être sous la complète supervision de Ridley Scott.

Au fil du temps, le film a acquis un certain succès, et les critiques sont largement revenues sur leur impression initiale, au point qu’il est aujourd’hui considéré comme un classique du genre.

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Auteur de SF : Jules Verne

Jules Verne, photographié par Étienne Carjat en 1884.
(image tombée dans le domaine public).
Jules Verne

Jules Verne (1828-1905) est un écrivain français et un des précurseurs et grands classiques de SF. Il écrit des œuvres avec une insistance particulière sur le réalisme scientifique, même lorsque la situation relève de l’impossible (ainsi dans Hector Servadac, les personnages survivent mystérieusement sur un morceau de terre séparé de la Terre, mais les conséquences sur la gravité, la longueur du jour… sont sérieusement envisagées).

Il n’a pas écrit que de la science-fiction, mais aussi beaucoup de romans d’aventure comme L’Île mystérieuse ou Cinq semaines en ballon.

Auteur de SF : Aldous Huxley

Aldous Huxley, photographié en 1925 par Henri Manuel, image dans le domaine public (auteur mort en 1947).
Aldous Huxley

Aldous Leonard Huxley (1894-1963) est un auteur britannique, ayant principalement écrit des essais philosophiques et des récits de science-fiction. Cet écrivain assez prolifique est également intéressé par les mouvements parapsychologiques et le mysticisme. Il est une des inspirations du mouvement du potentiel humain.

Les Dieux eux-mêmes

Couverture du livre

Résumé : Une méthode révolutionnaire pour obtenir de l’énergie a été inventée grâce à la coopération entre deux espèces dans deux dimensions différentes, en profitant des lois physiques différentes entre leurs dimensions. Mais les effets profonds de cette méthode ne tardent pas à apparaître, et l’échange interdimensionnel risque de mener au désastre, mais abandonner une manière de produire de l’énergie sans limite relève de l’impensable. Est-il possible d’envisager une autre solution ?

Avis : Un roman très intéressant dans le travail qui est fait pour donner au lecteur une perspective à la fois très différente de celle des humains, mais aussi compréhensible, à laquelle l’on peut s’identifier. c’est aussi un récit intéressant sur les questions d’énergie et de pollution et préservation de l’environnement, qui au travers d’une situation fictive peut faire prendre conscience de problèmes d’actualité.

Référence : ASIMOV, Isaac. Les Dieux eux-mêmes. Paris, Denoël, 1973 (Présence du futur, 173).

Le Meilleur des mondes

Couverture

Résumé : Une société ne saurait n’avoir que des cadres supérieurs, des dirigeants, des intellectuels, des patrons. Il faut des subalternes, des manœuvres, des exécutants. Pour maximiser le bonheur individuel de tous, les fœtus et les nourrissons sont développés de manière précise permettant de leur donner une capacité intellectuelle plus ou moins développée selon le rôle que la société leur destine. La société est organisée en caste, allant d’Alpha à Epsilon, par ordre de capacité intellectuelle.

Avis : Une récit dystopique mais aussi avec des aspects utopiques, montrant les dérives auxquelles peuvent conduire l’utilitarisme et la recherche du bonheur maximal de tous. La société décrite justifie toutes ces décisions dans un objectif de maximiser le bonheur des citoyens. Contrairement à bien d’autres dystopies, le meilleur des mondes parvient à être plausible, et non causé par les sinistres motivations d’oligarques ou de gouvernements, mais par de louables volontés de maximiser le bonheur.

Référence : HUXLEY, Aldous Leonard. Le Meilleur des mondes. Paris, Plon, 2013 (Feux croisés).

À la poursuite des Slans


Résumé : Notre héros, Jommy Cross a toujours été différent, plus intelligent, et disposant de pouvoirs étranges, il est notamment télépathe et dispose d’une intelligence surhumaine. Il ignore pourquoi, ses parents étant morts sans lui avoir dit, et désire savoir. Mais les êtres humains n’aiment pas ce qui est différent, en particulier ce qui les rendraient inférieurs. Les capacités du protagoniste et sa recherche le conduisent à être traqué par les gouvernements. De plus lorsqu’il rencontre d’autres comme lui, seront-ils vraiment des alliés ?

Avis : Un récit jeunesse de science-fiction, mais qui peut à mon avis intéresser tous les publics. Un protagoniste brillant, mais ne se sentant pas à sa place. Ce récit comprend un grand nombre de genres différents, c’est une enquête pour découvrir ses origines, une histoire d’amour, un récit à suspense ou encore de l’action. Je recommande vivement ce roman très facile à lire.

Référence : VON VOGT, Arthur Elton. À la poursuite des Slans. Paris, J’ai lu, 1971 (Science Fiction, 381).

1984


Résumé : Dans le pays d’Oceania, le parti unique, l’Angsoc (novlangue pourSocialisme Anglais) a tous les pouvoirs. La police politique peut condamner à la disparition pour toute désobéissance, même uniquement par des pensées contraires au parti. Le parti est en train de créer une langue artificielle dans laquelle exprimer une désobéissance deviendra impossible, pour que les générations futures ne puissent même plus penser s’opposer au parti. La société est très hiérarchisée, avec une masses de prolétaires tenue dans l’ignorance et le parti, qui gère toutes les activités du pays, mais dont les membres sont sujets à la surveillance permanente par les autres membres, mais aussi par les omniprésentes caméras, yeux de Big Brother (grand frère), le chef, peut-être mythique du parti. Nous suivons les aventures de Winston Smith, jeune membre inférieur du parti, désillusionné avec le régime.

Avis : Un récit dystopique dans un monde en guerre permanente où le monde est contrôlé par trois super-puissances totalitaires poussant leur contrôle des personnes plus loin que tout totalitarisme jamais rencontré dans l’histoire. Malgré l’horreur du régime, on peut y reconnaître nombre d’éléments présents dans les sociétés actuelles, comme la surveillance systématique de tous pour éviter le crime, le contrôle du langage que l’on peut retrouver dans la langue de bois des politiciens ainsi que dans le concept de politiquement correct, dans une certaine mesure les réécritures de l’histoire et des actualités dans l’intérêt du pouvoir. Le récit est donc dans tout son pessimisme une mise en garde contre les dérives du pouvoir qui n’a rien perdu de son actualité. Avertissement toutefois, le récit comporte des scènes pouvant avoir un caractère sexuel, ainsi que des scènes pouvant être choquantes (torture).

Référence : ORWELL, George. 1984. Paris, Gallimard, 1950 (Folio, 822).

20 000 Lieues sous les mers

Couverture

Résumé : Ce roman raconte au travers les yeux d’un visiteur forcé les aventures d’un groupes d’hommes exceptionnels, apatrides vivant en permanence dans un sous-marin incroyablement avancé, le Nautilus, pour s’éloigner du monde des hommes, détesté par le capitaine du submersible, Nemo.

Avis : Un récit d’aventure fourmillant de descriptions. Ce classique de Jules Verne vous intéressera sans doute si vous êtes intéressé par l’exploration. Verne est un auteur qui fait beaucoup de recherche est qui plante une atmosphère et monde particulier à travers de nombreuses descriptions des objets et être vivants rencontrés, souvent en termes scientifiques. Ce récit, si très intéressant, pourra rebuter les lecteurs qui n’apprécient pas ce genre de descriptions riches et qui veulent absolument de l’action fréquente et active.

Référence: VERNE, Jules. Vingt mille lieues sous les mers. Paris, Hachette, 1963 (Bibliothèque verte, 3).

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